30 novembre 2008

Diatribe sur la connerie à l’état pur….

A toi (et à tes semblables), la chose nuisible, tapie dans ta bêtise, dont le seul but dans la vie est, au pire, de nuire, au mieux de détruire, je veux dire ton fait.

Je te nomme « la chose » car, si de l’extérieur tu peux apparaître comme un être humain, ton comportement ne peut  t’inclure parmi eux.  Tu n’es pas extraordinaire, tu es marginal.

Ton cerveau, gros comme un grain de mil ne te permet sans doute pas d’appréhender ce que peut signifier l’intelligence et encore moins le respect d’autrui.

Bon à rien, tu n’es pas nul en tout. Ta tête n’est remplie que de chiffres : des zéros et des uns – certainement avec davantage de zéros – Tu es un robot. Un robot malfaisant. Et comme tel, tu es un super  producteur de virus. Quelle gloire !

Tu passes des heures et des heures devant ton ordinateur à concocter des saloperies que tu envoies sur le web afin de causer le plus de dégâts possibles dans des millions de foyers, d’entreprises ou de services publics.

Belle mission que tu t’es assignée là !

Quelles motivations peuvent t’inciter à une conduite aussi misérable et aussi veule ?

Je ne suis pas Freud, mais il me semble que tu dois avoir de sérieuses déficiences autres que celle du cerveau. Refoulement sexuel déjà. Car, à ton âge, car tu es jeune c’est sûr, lorsqu’on passe plus de temps devant un écran d’ordinateur qu’à chercher la compagnie des autres, garçons ou filles, on peut avoir des doutes sur les capacités de l’intéressé dans ce domaine. Frustration sociale aussi, les autres ne reconnaissent pas  tes mérites, alors tu te venges sur toute la population terrestre. La lâcheté est probablement un de tes traits de caractère dominant, si je peux utiliser ces  derniers mots  à si mauvais escient. Surtout ne pas faire face aux victimes. Il faut manquer de courage pour s’attaquer au monde, caché dans son gourbi comme une araignée dans sa toile. Encore que l’araignée a des circonstances atténuantes; elle est obligée de se conduire ainsi pour se nourrir, elle n’a pas le choix, elle. Toi, c’est toi qui a choisi d’être un prédateur, un destructeur, rien que pour le plaisir.

Quand on est lâche, on a peur de tout. T’es-tu un jour regardé dans un miroir – si toutefois tu en as un – face-à-face avec toi-même ? Les yeux dans les yeux ? Non, certainement pas. Tu ne pourrais y voir que le robot, le rebut.

Je suis une de tes victimes. Une parmi des milliers, voire des millions. Réjouis-toi ! Tu as réussi à franchir la barrière des anti-virus et à pénétrer dans mon foyer. Gloire à toi !

Après plusieurs années d’efforts, j’avais réussi à avoir une Ferrari, le lendemain, il ne me restait plus qu’une 2 chevaux désossée. Il m’a fallut des heures de travail pour récupérer une partie de mes données. Le reste est perdu à tout jamais. J’ai dépensé de l’argent pour les réparations. En bref, mon existence a été gâchée pendant deux semaines à cause d’un pauvre imbécile, et une grande part de mes travaux et de mes souvenirs a été effacée à jamais.

Evidemment, ce qui m’est arrivé est bénin comparé à ce que peuvent avoir subi d’autres victimes. Souvent des dégâts irrémédiables.

Toi fanfaron de pacotille hâte-toi de fêter ta victoire minable, car un jour, peut-être demain, tu trouveras ton maître et ton châtiment. Dans ta prison tu pourra méditer sur le respect d’autrui et la vacuité de ton existence.

…A moins que tu fasses germer ton grain de mil afin qu’il devienne assez important pour te faire prendre conscience de ta pauvre existence de légume et te dicte une conduite plus digne qui pourrait t’amener à te rapprocher de l’homo sapiens sapiens.

 

On peut toujours espérer !

 

 

Posté par gzormix à 22:35 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


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